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Carnaval de Bordeaux 2025 : parade gratuite, thème Amazonie et soirées à distinguer

Éléonore Bachelot-Larrieu 7 min de lecture
carnaval bordeaux 2025 : parade Amazonie au Pont de Pierre, danseurs costumés

Pour le carnaval de Bordeaux 2025, l’événement public principal était le Carnaval des 2 Rives. Sa grande parade s’est tenue le dimanche 9 mars, avec un départ à 12 h depuis Stalingrad et une arrivée place Pey-Berland. Cette 30e édition a relié la rive droite au centre-ville dans une ambiance dansée, costumée et participative. Elle ne devait pas être confondue avec les soirées privées organisées la même semaine sous l’appellation Carnaval de Bordeaux My Kartel.

Le Carnaval des 2 Rives, le rendez-vous public du 9 mars

Le Carnaval des 2 Rives est une manifestation culturelle de plein air pensée comme une fête de quartier à l’échelle de Bordeaux. Associations, habitants, écoles, collectifs, danseurs et artistes y participent aux côtés du public. L’accès à la parade est libre. Il ne s’agissait donc pas d’un événement avec billet, mais d’un défilé urbain à suivre depuis les rues et les places traversées.

Plongez dans l’ambiance festive du Carnaval de Bordeaux 2025

Repère Information
Événement Carnaval des 2 Rives
Date de la parade Dimanche 9 mars 2025
Départ Quartier Stalingrad, sur la rive droite, à 12 h
Parcours Pont de Pierre, cours Victor-Hugo, puis place Pey-Berland
Temps fort Parade dansée et final en centre-ville
Thème L’Amazonie

Le programme associait le défilé à une création collective. Les costumes, les accessoires, les chorégraphies et les chars n’étaient pas de simples éléments de décor. Ils donnaient une place visible aux personnes qui avaient participé aux préparatifs. Le public venait regarder, mais pouvait aussi prendre part au mouvement et rejoindre une fête construite avec les habitants.

Un parcours entre rive droite et cœur historique

La traversée de Bordeaux formait l’un des repères majeurs de cette édition. Le rassemblement se faisait du côté de Stalingrad, sur la rive droite, avant le passage par le Pont de Pierre. Le cortège rejoignait ensuite le cours Victor-Hugo et poursuivait jusqu’à la place Pey-Berland, où se déroulait le final.

Localiser l’arrivée de la parade place Pey-Berland

Choisir son point d’observation

Chaque portion du trajet offrait une expérience différente. À Stalingrad et près du quai de Queyries, on profitait surtout de l’énergie du départ, des groupes qui se mettaient en place et de l’arrivée progressive des participants. Sur le Pont de Pierre, la parade gagnait une dimension très visuelle : le fleuve, les façades et l’alignement du cortège formaient une scène à ciel ouvert.

Le cours Victor-Hugo permettait de suivre le défilé dans la continuité. La place Pey-Berland était le point à privilégier pour assister au rassemblement final. Le choix dépendait donc de l’expérience recherchée : observer les préparatifs au départ, voir le cortège traverser la ville ou profiter du moment collectif à l’arrivée.

Arriver tôt et rester mobile

Pour observer le passage confortablement, mieux valait éviter le dernier moment. Les rues se remplissaient naturellement à l’approche du cortège et certains axes pouvaient devenir difficiles à traverser. Le plus simple consistait à choisir un secteur précis plutôt qu’à vouloir suivre toute la parade, puis à se déplacer à pied une fois le défilé passé.

Les familles avec de jeunes enfants avaient intérêt à privilégier un trottoir dégagé, un espace d’attente calme et une arrivée en avance. Un emplacement ouvert facilitait aussi l’observation des costumes, des chars et des changements de formation. À l’inverse, une rue plus resserrée ou les abords du Pont de Pierre permettaient de ressentir de plus près le passage des percussions, des appels et des pas de danse.

Le son changeait selon la largeur des rues et la position du public. Les applaudissements et la musique se répercutaient différemment entre la rive droite, le pont et le centre historique. Regarder un carnaval ne consistait donc pas seulement à chercher le meilleur angle. Il fallait choisir entre la proximité du cortège et le recul nécessaire pour voir l’ensemble du spectacle.

L’Amazonie, fil conducteur des costumes et des danses

Le thème de l’édition 2025, l’Amazonie, donnait une identité visuelle à l’ensemble de la fête. L’univers annoncé évoquait une végétation foisonnante, des figures animales, des créatures mystiques et des références aux mondes aquatiques. Ce choix artistique ouvrait de nombreuses possibilités pour les fabriques de masques, les silhouettes colorées, les matières végétales et les tableaux dansés.

Un imaginaire vivant plutôt qu’un décor figé

L’intérêt du thème était de faire circuler des images et des rythmes dans la ville. Une coiffe pouvait évoquer la canopée, un pavoisement rappeler les voiles ou les bateaux, tandis qu’une chorégraphie pouvait suggérer le déplacement de l’eau ou des animaux. Les rues devenaient ainsi un espace en mouvement, sans réduire l’Amazonie à une accumulation de plumes et de feuillages.

Cette direction artistique était notamment portée par l’univers de l’artiste brésilienne Duda Moraes. Les inspirations latino-américaines et brésiliennes trouvaient naturellement leur place dans une parade où la musique, le corps et la couleur servaient de langage commun. Le thème reliait l’imaginaire à la fabrication concrète : concevoir un masque, coudre un élément de costume ou apprendre une séquence de danse permettait de contribuer au récit collectif.

Ateliers, fabrication et participation avant le défilé

Le Carnaval des 2 Rives ne se limitait pas à la journée du 9 mars. Des ateliers de préparation invitaient les habitants à s’impliquer en amont : création de costumes et de masques, fabrication d’éléments de décor, danse, répétitions et préparation de groupes. La parade finale était le résultat visible de ce travail partagé.

  • Les ateliers de fabrication permettaient de créer des accessoires et des silhouettes en accord avec le thème de l’Amazonie.
  • Les ateliers de danse donnaient des repères aux personnes qui souhaitaient rejoindre le mouvement sans être des danseuses ou des danseurs confirmés.
  • Les collectifs et associations apportaient leurs pratiques, leurs musiques, leurs histoires et leurs groupes de participants.
  • La parade réunissait toutes ces contributions dans l’espace public.

Cette préparation changeait la manière de vivre l’événement. Les costumes et les chorégraphies prenaient sens parce qu’ils avaient été travaillés en groupe. Les participants pouvaient arriver avec une création personnelle, intégrer un collectif ou simplement rejoindre le public le jour de la parade. Dans tous les cas, la fête reposait sur une présence active des habitants et des associations.

Pour participer à une prochaine édition, le bon réflexe est de consulter suffisamment tôt le site du Carnaval des 2 Rives et les informations publiées par Bordeaux Métropole. Les modalités d’inscription, les lieux d’atelier et le calendrier peuvent changer d’une année à l’autre. Venir costumé sans intégrer un groupe reste aussi une façon simple de participer, avec une tenue confortable et adaptée à la marche.

Ne pas confondre la parade avec les autres carnavals bordelais

La recherche « carnaval de Bordeaux 2025 » renvoyait à plusieurs événements distincts. La principale confusion concernait le Carnaval de Bordeaux My Kartel, une programmation festive organisée du 6 au 9 mars, avec 3 soirées à thème, 1 Garden et 1 vidé officiel. Cette proposition avait sa propre billetterie, des pass week-end et un line-up d’artistes et de DJs.

Les deux formats n’avaient ni le même lieu, ni le même fonctionnement, ni le même public. Le Carnaval des 2 Rives correspondait à une parade citoyenne et culturelle traversant Bordeaux. My Kartel désignait une offre de sorties payantes, liée notamment à des soirées et à des espaces événementiels comme le Parc des expositions ou Les Vivres de l’Art.

Avant de réserver un pass ou de se déplacer, il fallait donc vérifier le nom de l’organisateur, l’adresse exacte et la nature de l’événement annoncé. La parade du 9 mars convenait à une sortie familiale, gratuite et urbaine. Les événements My Kartel s’adressaient à un public recherchant une expérience nocturne ou festive avec billetterie. Les deux programmations pouvaient coexister au cours du même week-end, mais elles ne formaient pas un seul et même carnaval.

Éléonore Bachelot-Larrieu

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